C’est la saison des retours de bâton candidatures. Joyeuse période pré-estivale qui préside à la réception de courriers agréables et d’un réconfort inestimable. Je n’en fais généralement pas grand cas ici même, où la vie réelle est reléguée à l’esquisse évanescente, mais je ne peux résister à quelques exceptions suivant l’adage fort sage de “l’occasion fait l’hilarant”. Voici donc la formulation lapidaire mais plaisante et digne de génie qu’un gérant des ressources humaines d’une grande université du Sud de la France a jugé susceptible de me plaire (avec raison):
J’ai l’honneur de vous faire connaître que les instances compétentes de l’Université XXX n’ont pas retenu votre candidature sur l’emploi cité. (emphase mienne)
Sans blagues! Ca vous fait honneur, vous, de m’annoncer ce refus? Suis-je prestigieux et indésirable à ce point là? Ou bien ne comprenez vous tout simplement pas ce que vous écrivez?









c’est un directeur de service, donc il est honnoré de te faire galérer, c’est normal, le directeur (ou la directrice) n’a pas les mêmes critères que le commun des mortels. Le directeur vient d’un autre monde, il faut l’y renvoyer.