PS. Dites moi si vous tenez absolument à voir tout traduit ici? (hé, ça prend du temps tout de même! *) … Combien d’entre vous sont absolument réticents à la lecture d’un peu d’anglais? (Dans la même série, utilisez-vous le Tag “français” sur le menu à droite pour trier illico le contenu français de ce journal-pas-si-intime?). Faites moi savoir…
(* D’autant plus que franchement, des fois c’est pas malin de faire de l’humour dans une langue : après on est bien ennuyé pour traduire le tout… Par exemple, seul un biologiste anglophone porté sur l’évolution et l’humour simpliste aura saisi la blague du post suivant… ‘St Patrick’ se lit comme “sym-[t]-patric”, qui est une des hypothèse de formation des espèces quand la division en deux entités biologiques distinctes se produit géographiquement au même endroit…).









Je conseille de ne presque rien traduire. Je te proposerais bien la règle générale suivante : les posts de biologie tous en anglais, les posts sur ta vie à Pittsburgh en français (parce qu’ils doivent surtout intéresser les Français qui te connaissent) selon ton humeur, et les posts qui parlent du blog en général (annonce d’une nouvelle fonctionnalité ou quelque chose comme ça) bilingues. Mais bon, l’anglais ne me dérange pas du tout (et tu le sais bien) donc mon avis est sans doute biaisé.
J’avoue que je ne sais pas encore… J’ai envie de faire un peu des deux. Ce qui est sur, c’est que d’une part je n’ai pas tres envie de tout avoir en deux morceaux, et que je n’ai pas envie non plus de devoir traduire a posteriori des posts que j’ai decide de n’ecrire qu’en une seule langue…
Puisque la blogosphère anglophone est déjà pleine de blogs scientifiques de qualité, alors que la blogosphère francophone en manque, je te propose plutôt le choix du français. Mais la question est aussi : quel est ton public ? Tes stats de fréquentation, avec l’origine géographique des IP, peut t’aider à faire un choix. Mais je ne sais pas pourquoi, je trouve qu’un blog monolingue est plus cohérent qu’un blog bilingue. Ruxor peut sans doute nous faire part de son expérience : à part des internautes francophones que cela ne dérange pas de lire un billet en anglais de temps en temps, a-t-il un lectorat fidèle d’anglophones pour quelques billets en anglais par an ? Je pense qu’avec ces billets, il vise plutôt ceux qui vont arriver par hasard via Google. Bref, ça ne construit pas un lectorat, surtout pour un blog qui demande des commentaires et de la participation ;-) Ultime idée : n’est-il pas possible, si tu envisages de bloguer plus qu’occasionnellement en anglais, de faire deux sous-blogs distincts ? Ainsi, chacun aurait sa communauté de lecteurs…
Ben les posts anglais sont autant lus que les posts français… Cependant, je garde l’impression que mes lecteurs français sont avant tout des connaissances… :-)
Je dis pas qu’il faut tout traduire, mais certains articles en anglais quand ils sont tres techniques et surtout long, c’est pas toujours facile pour ceux qui ne pratiquent plus beaucoup ni les sciences, ni l’anglais…
Faire tout en double me parait illusoire.
L’anglais, c’est aussi bon pour ma pratique… :-)
Tu serais entrain d’essayer de me faire croire que tu ne pratiques pas assez l’anglais (disont l’américain) en ce moment ?
Tu me prends pour une trompette ou un jambon ?
;-)
Une clarinette des grisons?
Nan mais quoi, hein? L’anglais oral c’est facile. L’anglais ecrit, c’est deja autre chose.
Surtout que je commence a faire plein de fautes du genre “complimentary” au lieu de “complementary”, “there” au lieu de “their”… Et je les accumule… Au debut, je me moquai gentillement des gens qui faisaient ce genre de faute… Aujourd’hui, c’est moi qui les fait.
Du coup, oui, pratiquer l’ecriture d’une langue etrangere n’est pas un exercice fortuit, meme quand on vit dans un pays qui la parle… (he, hum… La Pennsylvanie n’est pas consideree par tous les americains comme un pays anglophone! C’est un peu comme le mandarin au Nord et au Sud de la Chine…).
:-)
oh, je ne savais pas que la Pennsylvanie est un état “différent”…
Mais je comprends mieux ton propos, tant il est vrai que j’ai énormément perdu de mon bilinguisme partiel depuis que je ne suis plus à l’université. Quand je pense que j’ai lu le Seigneur des Anneaux et The hobbit en anglais à une époque…
Ah… La grande époque… Se lever à 6 heures pour aller à l’université… Se laver dans la rosée fraiche du matin… Pédaler dans la chouc-route…